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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 14:11

 

 

Istanbul en 2008

Entre tradition et modernité

 

 

 

 

 

Informations générales

 

 

 

 

Visa

 

 

 

Pas de visa demandé pour un ressortissant français

 

 

 

 

 

Question argent

 

 

 

1 euro = 1,93 livre turque. (ytl).

 

 

 

 

 

 

 

 

Question hébergement

 

 

 

 

Hôtel Atlantis 

Divanyolu Cad. Bicki Yurdu Sok N°12. Sultanahmet.

 

Excellent emplacement. A 5 minutes du tramway et des sites historiques.

P/d sur la terrasse à l'étage supérieur.

 

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

 

 

 

 

Carte d'Istanbul

 

 

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 6 juin 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Départ ce matin depuis Bordeaux/Mérignac. Escale rapide à Amsterdam pour une arrivée à Istanbul en début d'après-midi.

 

A l'aéroport Atatürk, les formalités d'usage d'entrée au pays sont rapidement effectuées et nous rejoignons le centre-ville d'Istanbul en bus local.

 

Notre hébergement, pour la durée du séjour, se situe à proximité des sites les plus prestigieux de la métropole.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

Une fois les bagages dans la chambre, nous partons à pied à la découverte des monuments les plus proches.

Nous allons faire les classiques d'Istanbul cet après-midi !

 

La Place Sultanahmet est le point de départ de notre balade pour comprendre l'importance et le rayonnement de cette capitale de trois Empires : byzantin, romain et ottoman, au cours des siècles.

La ville est appelée sous son nom actuel depuis le 28 mars 1930. Elle a porté le nom de Byzance lors de sa fondation puis ensuite de Constantinople.

 

Nous traversons les jardins face à l'entrée de notre hôtel pour visiter la Mosquée Bleue (Sultanahmet Camii). Les heures de prières sont terminées : nous pouvons donc entreprendre la visite.

 

Sa construction débuta en 1609 pour finir en 1616. Elle est impressionnante avec ses coupoles argentées et ses 6 minarets.

Les décorations intérieures sont de toute beauté. 20.000 carreaux de céramique multicolores et des motifs floraux, de fruits et de cyprès agrémentent et décorent les murs et les dômes. Plus de 250 fenêtres inondent de lumière des milliers de carreaux de faïence bleue. 

 

Sous la haute coupole, on se sent tout petit.

 

La mosquée, avec son immense cour agrémentée de magnifiques fontaines pour les ablutions et les jardins, est une pure merveille.

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

Nous traversons la rue Divan Yolu qui sépare la Mosquée bleue de la Citerne Basilique (Yerebatan Sarnici).

C'est une gigantesque citerne souterraine qui venait en complément de l'aqueduc pour stocker l'eau suivant les saisons. Longue de 138 mètres et de 65 mètres de large, 33O colonnes soutiennent sa voûte. Sa capacité est estimée à 80.000 m3.

Une fois payé le prix d'entrée (10 ytl/p), on s'en prend plein les yeux ! 

 

A quelques dizaines de mètres de profondeur, l'atmosphère est un peu moite, mais nous apprécions la fraicheur, parfait avec le soleil qui tape cet après-midi. L'éclairage subtil permet de déambuler sur des passerelles, entre les colonnes en marbre superbement alignées qui témoignent des capacités créatrices de nos ancêtres.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

Nous terminons la journée à la Basilique Sainte Sophie toute proche (entrée, 20 ytl/p).

Construite en 532, sur les ruines d'une précédente église, Hagia Sophie incarnait la grandeur de l'Empire byzantin. Elle fut la plus imposante église du monde chrétien. Elle a connue de nombreuses périodes difficiles : incendies, séismes, pillages de tous ses trésors.

 

En 1453, elle est convertie en mosquée à la suite de la prise de Constantinople par les Ottomans. En 1935, elle est déclarée musée par ordre d'Atatürk, premier président turc.  

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

L'intérieur est un véritable chef d'oeuvre de l'architecture byzantine : une vaste coupole (32 mètres de diamètre) reposant sur des arcs et accouplée à des demi-coupoles. 

 

La décoration est à la hauteur de l'édifice, magnifié et enrichi par les différents styles architecturaux religieux : marbre et mosaïques à fond d'or, fresques superbes éclairées par la lumière extérieure qui y pénètre par de nombreuses baies.

Les portraits de Jésus, des saints et des apôtres, partiellement effacés par les méfaits de l'usure du temps ornent les murs et côtoient d'imposants panneaux de forme circulaire où sont inscrits les noms d'Allah, du prophète Mahomet et des quatre premiers califes. 

 

La bâtisse est grandiose.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

Nous rentrons à l'hôtel très satisfaits de notre journée et du choix de notre hébergement, bien situé.

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 7 juin 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P/d copieux pris sur la terrasse de l'hôtel (avec une belle vue sur les alentours). La météo est agréable pour une visite à pied de la ville dans les quartiers, côté Europe.

 

L'histoire d'Istanbul (Istamboul) est longue et riche. Dans l'antiquité, la ville créée par les grecs vers 650 av J.C, est appelée Byzance

 

 

Après de nombreuses guerres, les romains prennent le pouvoir. L'empereur Constantin, converti au christianisme, fait de Byzance la "nouvelle Rome" en 330 ap J.C et lui donne le nom de Constantinople.

Après plus de mille ans de résistance, Constantinople tombe aux mains des croisés en 1204. 

En 1453, les Ottomans islamisent la ville, puis vient le déclin ottoman.

 

 

En 1923, Mustapha Kemal (dit Ataturk) décrète Ankara capitale de l'état turc : Constantinople devient officiellement Istanbul.

Chaque pas que nous faisons est un rappel sur l'histoire et les différentes cultures qu'ont traversé le peuple turc. Eternel changement d'époque, déchiré entre religion et laïcité, traditionalisme et modernité, carrefour de la culture européenne et du Moyen-Orient. 

 

 

Dans la vieille ville, si les monuments sont de pierre, il reste quelques vieilles maisons (dites ottomanes) en bois. Souvent vétustes mais habitées, elles se caractérisent par une architecture à encorbellement : les façades des étages, soutenues par des pièces en bois, s'avancent sur la rue.

 

Construites dans des ruelles étroites, elles font le charme d'Istanbul. Mais au vu de leur vétusté, elles semblent "promises" aux promoteurs/bétonneurs des années futures.

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

Nous arrivons sur les rives du Bosphore. Dans le quartier d'Eminönü, entre l'entrée très fréquenté du Bazar Egyptien et le Pont de Galata, la Mosquée Yeni Camii (Mosquée Neuve) est imposante.

 

De nombreuses coupoles et demi-coupoles s'empilent, dominées par deux minarets. 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

 

A l'intérieur, quatre piliers supportent la coupole principale. La décoration intérieure comprend des faïences bleues.

Sans être extraordinaire (nous voyons tellement de belles choses que nous finissons par être blasés...) elle est très élégante.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

Nous poursuivons la promenade dans les ruelles animées du quartier. Au bas d'une ruelle, on "tombe" sur la Mosquée Rüstem Pasa (Rüstem Pasa Camii). Son extérieur est d'allure modeste, à l'image du quartier très populaire. 

A l'intérieur, le revêtement en carreaux de faïence d'Iznik, d'un bleu profond, aux motifs floraux et géométriques, colorés de rouge ornent les murs et les coupoles. Que de couleurs, dans une profusion magnifique. Quelle splendeur !

On peut l'apprécier à sa juste valeur ce joyau caché, peu de visiteurs s'y aventure, on dispose de tout notre temps.


 

 

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

Le marché (couvert) aux épices, appelé Marché Egyptien, est tout proche ; il est construit en 1663 par les Vénitiens avec de l'argent des impôts collectés au Caire, d'où le nom de Bazar Egyptien.

 

Six portes distinctes permettent d'accéder aux échoppes et boutiques traditionnelles vendant principalement des épices, des fruits secs, des loukoums, etc... La majorité du marché est consacré aux produits alimentaires.


Grignotage "obligatoire" des spécialités (et le choix est vaste) auprès des marchands ambulants. Nous testons le maïs grillé (süt misir) et un petit pain appelé simit, garni de graines de sésame.

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

 

Pour rejoindre le quartier de Karaköy dans le district de Beyoglu, au nord de la Corne d'Or, nous empruntons le Pont de Galata.

 

Ce pont est un des emblèmes de la ville : peint, photographié et même immortalisé pour le cinéma.

Construit en 1994, il est le cinquième édifice dans la série. Le premier a été construit en 1845. La plate-forme du pont - partagée par les voitures, le tram, les piétons et les pêcheurs à la ligne (une institution locale) - fait 42 m de large.  

 

Sous le pont d'innombrables restaurants ont la  réputation "d'attrape-touristes". Nous n'avons pas testé.

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

Le pont est un des endroits le plus animé d'Istanbul et fréquenté, de jour comme de nuit et en toutes saisons, par une armée de pêcheurs à la ligne.

Sardines, anchois et maquereaux s'agitent, en attendant la fin toute proche, dans des seaux et des bassines.

 

Une activité commerciale est proposée par des vendeurs ambulants qui proposent du matériel de pêche et des appâts divers, dans une ambiance décontractée et bonne enfant.

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Depuis le pont, la silhouette cylindrique et imposante de la Tour de Galata constitue le repère le plus significatif du quartier de Beyoglu.

 

Nous empruntons quelques ruelles étroites et un escalier pour atteindre l'entrée de l'édifice.

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Construite en 1348, elle fut tour à tour : un point d'observation pour prévenir les incendies, puis elle permit de contrôler l'activité commerciale maritime. Elle eut aussi la fonction de prison.

 

Du sommet de la Tour (68 mètres) atteint par un escalier ou un ascenseur, la vue panoramique à 360° sur la ville est superbe.

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Au loin, on aperçoit au-dessus de la Corne d'Or l'imposante Mosquée de Soliman le Magnifique avec ses 4 minarets en réfection.

 

D'importants travaux sont prévus sur deux ans ; seule l'entrée de la mosquée, une partie du parc et le cimetière sont ouverts au public.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 8 juin 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La météo est excellente pour profiter du p/d sur la terrasse ce matin.

 

Idéale aussi pour effectuer une mi-croisière sur les eaux du Bosphore en direction de l'embouchure de la Mer Noire.

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

 

Nous effectuons, en tramway, le trajet de notre hôtel à l'embarcadère des bateaux publics dans le quartier d'Eminönü.

 

Nous choisissons la version d'une demi-journée jusqu'à Anadolu Kavagi près de l'embouchure de la Mer Noire. Prix du billet 17.50 mtl/p.

 

Bien que nous soyons dimanche, il n'y a pas foule pour faire la balade.

 

Pour les photos, nous restons à l'extérieur, à l'étage. Dès le départ nous pouvons admirer les superbes monuments du centre-ville dont le magnifique Palais de Dolmabahçe.

 

Nous passons sous le pont suspendu, près du phare et la forteresse de Rumeli Hisari construite en 1452 pour contenir l'ennemi sur l'autre rive.

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Le bateau effectue de fréquents arrêts devant les yalis, des demeures en bois emblématiques, qui dominent le Bosphore depuis l'ère ottomane.

 

Sur les 660 yalis existants, certains appartiennent à l'élite turque, d'autres ont été reconvertis en restaurants et hôtels.

 

Si 350 environ ont été rénovés à l'identique - histoire oblige - d'autres sont en très mauvais état. Ils ne restent pas grand chose des élégants manoirs construits au XIXsiècle. 

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Nous descendons à l'embarcadère de Anadolu Kavagi, terminus de la croisière, sur la rive asiatique du Bosphore.

 

Nous nous restaurons dans un petit restaurant de poissons avant de grimper vers une tour génoise du XVIè siècle construite sur une colline.

 

De nombreux bateaux de croisière, cargos et pétroliers sillonnent l'embouchure de la Mer Noire.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Il nous faut revenir à Istambul et nous reprenons de nouveau la mer. 

Dans les environs du ponton de Sariyer, côté européen, nous passons devant un village de pécheurs constitué de maisons délabrées. Les inégalités économiques sont exposées et flagrantes, l'économie reposant seulement sur la pêche et l'agriculture.

 

 Là, la vie semble dure et difficile. 

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Au fur et à mesure de notre avancée, le capitaine du bateau récupère des voyageurs aux embarcadères qui jalonnent notre "croisière".

 

En début de soirée, nous restons un long moment sur le pont de Galata pour admirer le coucher de soleil et se restaurer dans un stand ambulant en compagnie de pêcheurs.

 

Excellente journée avec une vue d'ensemble depuis l'eau, des palais et monuments et sous l'effet rafraîchissant d'une petite brise marine.

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Lundi 9 juin 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dès le petit déjeuner pris à l'hôtel nous partons à la découverte du Grand Bazar (le marché couvert) en plein centre-ville. 4000 mille boutiques réparties dans près de 60 allées attendent les clients de l'un des plus grands marchés au monde.

 

Fondé en 1461, il a connu un incendie gigantesque qui l'a détruit en grande partie.

Agrandi sous le règne du sultan Soliman le Magnifique, un tremblement de terre a démoli une nouvelle fois une immense partie du Grand Bazar.

Rénové en 1956, de l'avis des habitants et des commerçants, il a perdu son côté traditionnel. Nous entrons par une des 18 portes réparties sur tous les côtés du bâtiment.

 

 

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Dans les nombreuses ruelles, le bazar est divisé en cinq quartiers majeurs : celui du cuir, du textile, des souvenirs, des bijoutiers et des antiquités.

Côté articles traditionnels et souvenirs, nous avons l'impression de déambuler dans la caverne d'Ali Baba. De nombreux objets sont étalés en grande quantité sur des stands, surveillés par des commerçants vantant la qualité des produits en élevant la voix. Les devantures des bijouteries rutilent d'or, on passe devant des plateaux de gâteaux luisants de miel.

Il faut convaincre rapidement le client avant qu'il tourne les talons vers le concurrent voisin qui propose les mêmes articles ! 

 

L'atmosphère est orientale, chaleureuse, la visite est agréable, c'est le lieu incontournable des touristes friands de souvenirs, achetés après un marchandage de rigueur !

 Le prix n'est pas affiché, car la négociation doit toujours être conservée.

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Nous quittons le marché pour visiter la Mosquée Nuruosmaniye (Nuruosmaniye Camii) qui jouxte une entrée principale du marché.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Quel calme à l'intérieur après la visite du Bazar.

 

Délaissée par les touristes, elle mérite pourtant une visite, disposant d'une architecture et d'une décoration baroque ottomane et moderne.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Repas au coeur du quartier du Grand Bazar dans un resto local.

 

Nous consacrons l'après-midi à la visite du Büyük Valide Han, un des nombreux hans (caravansérail) parsemés dans la ville. Erigé en 1651, c'est le plus grand d'Istanbul.

 

C'est un caravansérail où logeaient les marchands et leurs chameaux qui commerçaient entre l'Orient et l'Occident.

 

Le quartier est très populaire, la porte d'entrée délabrée. Le site n'est pas répertorié dans les guides touristiques, seuls quelques voyageurs informés et curieux s'aventurent dans les lieux.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

Nous entrons dans l'édifice. Personne dans les parages. L'endroit est en ruine, l'atmosphère semble mystérieuse.

 

Déambuler dans les couloirs permet d'imaginer l'activité qui devait régner au cours de ces nombreuses décennies. 

 

Des artisans à l'étage (tisseurs, orfèvres) travaillent le cuivre, ils occupent de minuscules pièces transformées en échoppes.

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

Un vieux monsieur qui nous dit être le gardien, après avoir réclamé un léger droit d'entrée, nous ouvre une porte pour accéder aux toits. Le caravansérail comporte plusieurs chambres/cellules , chacune pourvue d'un foyer, ce qui donne au toit planté de plusieurs cheminées un aspect singulier. 

 

Nous sommes les seuls sur le site et profitons du panorama unique sur Istanbul et le va-et- vient incessant des bateaux sur le Bosphore.

 

La vue est magnifique, enrichie par les sons de la ville et les chants des prières qui semblent faire échos d'une mosquée à une autre. 

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Retour vers l'hôtel en soirée. Mêlés aux passants, nous nous "perdons" dans les rues pavées, en goûtant la cuisine stambouliote dans des stands éclairés sommairement. 

Les mosquées, savamment illuminées, sont aussi belles à regarder de nuit que de jour.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Mardi 10 juin 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous partons ce matin, toujours à pied, découvrir les quartiers de la rive asiatique.

Le bateau est le moyen idéal pour traverser de part et d'autre le Bosphore​​​​​​, avec l'avantage d'éviter les embouteillages. Au débarcadère d'Eminönü de 6h30 à 23h, les embarcations assurent une liaison toutes les 15mn avec le débarcadère d'Üksüdar sur la rive asiatique.

 

Quelques minutes suffisent pour passer au niveau de la Tour de Léandre (Kiz Kulesi) l'édifice le plus célèbre du quartier. ​

 

La première tour fut construite en 408 av J.C pour contrôler les navires perses. Reconstruite en 1110, elle servit de phare. Actuellement elle abrite un café/restaurant.

 

 

 

 

 

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Le quartier d'Uksüdar est un mélange d'habitat résidentiel et un centre actif et populaire.

Moderne et très conservateur à la fois, il reflète la mixité et l'histoire d'Istanbul.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Nous prolongeons la balade vers le quartier de Kadikoy, dont le marché est un des plus beaux de la ville.

On achète d'énormes cerises que l'on déguste en arpentant les allées d'un parc qui fait face à la Mer de Marmara.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Retour sur la rive européenne, la silhouette imposante de la Mosquée Süleymanie (Soliman le Magnifique) domine la ligne d'horizon.

Ses quatre minarets, cerclés de 10 balcons, indiquent que  Soliman le Magnifique était le 4ème sultan ottoman et le 10ème de la dynastie.

En rénovation, les minarets sont entourés d'échafaudage. L'intérieur de la mosquée est fermé pour cause de travaux.

Nous nous promenons dans les superbes jardins qui entourent l'édifice.

Nous terminons notre journée marathon sur les quais du Bosphore dans un restaurant de plein air qui sert uniquement du poisson.

 

Enfin un peu de repos, dans un environnement chaleureux et populaire.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Mercredi 11 juin 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le ciel est lumineux ce matin, dès notre p/d terminé nous prenons le tram pour le quartier d'Eminönü et son embarcadère.

 

Aujourd'hui, nous allons profiter de la nature et d'un bol d'air pur aux Iles Aux Princes (Adalar) - lieu de villégiature des stambouliotes - un archipel de 9 petites iles dans la Mer de Marmara à 15 km au sud-est d'Istanbul.

 

A notre droite, le Palais de Topkapi domine le Bosphore, à l'arrière on distingue facilement la Basilique Sainte Sophie et la Mosquée Bleue.

La vue est magnifique !

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

1h30 de navigation et nous accostons au ponton de l'ile de Büyukada.

 

Les engins motorisés (hormis ceux de la municipalité) sont interdits sur les iles. 

Il n'existe que trois moyens de déplacement : la calèche (fayton), le vélo et la marche à pied. 

 

Nous allons rester sur l'ile principale. Pour nous le meilleur moyen de locomotion sera la marche à pied, idéal pour découvrir la petite ile.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Les rues sont bordées de très belles villas en bois. L'ile possède de véritable trésors.

Elles ont été construites par de riches marchands dans les années 1800.

Les jardins sont embellis par de superbes camélias et bougainvillées.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Le monastère orthodoxe Aya Yorgi Monasteri (Saint Georges) reste le site touristique incontournable à visiter.

 

Il est situé au sommet d'une colline. Le trajet est facile, il faut suivre l'odeur et les traces de crottin, (parfois c'est une véritable infection).

 

Dans la forêt de pins, on retrouve l'odeur agréable des Landes.

 

La pente se fait plus raide vers le sommet, mais nous sommes récompensés : la vue est splendide et imprenable sur la mer. 

Devant, les iles de l'archipel et au loin, les quartiers sud d'Istanbul.

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

 

Les murs de l'église du monastère sont tapissés de nombreuses icônes. Le monastère, lui, est interdit à la visite.

 

Nous apprécions pendant quelques instants le calme avant d'entreprendre la descente, au pas de course, pour ne pas rater le départ du dernier "vapur".

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Quelle belle journée, une image différente des jours précédents.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Jeudi 12 juin 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Longue balade prévue aujourd'hui avec en point d'orgue la visite du Palais de DolmabahceLe tram nous dépose à hauteur de la Tour de Galata. Nous arpentons quelques rues pour arriver à la Place Takcim.

 

L'activité est au ralenti à cette heure matinale ainsi que dans la rue piétonnière Istiklal Caddesi, très longue et commerçante.

Un vieux tramway fait des allers-retours. Le quartier, branché, est réputé pour être le symbole de la modernité.

Boutiques de marques, bars, restaurants... c'est le temple de la consommation stambouliote.

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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De la place nous nous dirigeons au bord du Bosphore sur la rive européenne dans le quartier de Besiktas.

Construit entre 1843 et 1854, le Palais de Dolmabahce est le plus imposant des palais en Turquie.

Six grands jardins accueillent les nombreux touristes. Jets d'eau monumentaux, surprenantes statues d'animaux divers et des parterres de plantes et de fleurs, se succèdent derrière les portes monumentales, symbolisant le luxe et la splendeur de l'Empire.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

15 ytl/p sont demandés pour visiter le Palais, divisé en trois secteurs :

 

. Les salles de cérémonies.

. Le quartier des hommes (Selamlik).

. Le harem et les appartements de la famille du Sultan.

La décoration est de style occidental, un mélange de baroque, rococo et néoclassique avec une touche d'art ottoman.

Le Palais possède une belle collection de lustres et de vases, grandeur nature, en cristal de Bohême et de Baccarat. Dans le grand salon de cérémonie, le plus grand lustre au monde, en cristal de Bohème pèse 4500 kg et demande 750 ampoules.

Même la rampe de l'immense escalier est en cristal. Magnifique !

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Le palais possède une impressionnante collection de tapis. L'Edifice recèle de nombreux trésors, une visite ne suffit pas pour en faire une découverte complète.

 

Nous quittons les lieux touristiques et nous partons découvrir les quartiers populaires et plus traditionalistes.

L'architecture est disparate mélangeant l'ancien et le moderne.

 

Flâner dans ces quartiers est un vrai plaisir : le mélange des deux civilisations ne nous laisse pas indifférent et les habitants répondent facilement à nos saluts.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

 

Nous arrivons dans le quartier de Fatih, un des plus conservateurs de la ville, la zone historique, au coeur de la cité.

Les tenues traditionnelles sont de rigueur pour les femmes et quelques hommes. La religion dicte les règles de la vie quotidienne des habitants. 

 

Dans le quartier, l'Aqueduc de Valens a été construit en 378 sous le règne de l'Empereur romain Valens. Restauré à plusieurs reprises, il approvisionnait en eau la ville de Constantinople. Il est un des monuments emblématiques de la métropole. La section restante s'étend sur 921 mètres et s'élève à une hauteur de 20 mètres.

 

Pour des raisons d'urbanisme, une partie de l'édifice a été supprimé.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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A quelques centaines de mètres de l' Aqueduc, dans le quartier de Beyazit, la Mosquée du Prince (Sehzade Camii) se dresse au milieu d'un joli parc verdoyant. Deux minarets au formes octogonales avec des bas-reliefs représentant des sculptures géométriques, encadrent une haute coupole et quatre semi-coupoles de couleur noire.  

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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La Mosquée fait partie d'un complexe comprenant trois mausolées. Seule la Mosquée est ouverte à la visite. Au centre, nous passons devant la fontaine aux ablutions surmontée par une coupole. 

L'intérieur de l'édifice religieux est sobre, joliment décoré, les couleurs utilisées sont très harmonieuses.

Délaissée par les guides touristiques, on y trouve le calme et la sérénité. 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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La journée se termine, dans le quartier d'Edirnekapi. Situé sur la sixième colline, sa population est à majorité musulmane

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

Nous visitons l'église Saint Sauveur In Chora (Kariye Camii Müzesi) de style byzantin. Elle a été construite au 5ème siècle. Petite comparée aux autres églises d'Istanbul, elle comporte six dômes.

L'intérieur est orné de superbes fresques et mosaïques (un peu abimées) du XIIIème siècle. Elles représentent les étapes de la vie de Jésus, de Marie et de divers saint et personnages de l'époque byzantine. 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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Vendredi 13 juin 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toujours autant de plaisir à prendre notre p/d sur la terrasse de notre logement et discuter avec le personnel, toujours sympathique et avenant.

 

C'est notre dernière journée. Pas de temps a perdre. A quelques centaines de mètres de notre hôtel, le Palais de Topkati nous attend. 

 

Il fut la résidence des sultans ottoman de 1465, année de la fin de sa construction, à 1853, lorsque les sultans lui préfèrent le Palais de DolmabahçeTopkati est alors transformé en musée.

 

Nous entrons par la Porte du Salut, encadrée par deux tours (seul le sultan pouvait y passer à cheval). 

 

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

Nous réglons le prix d'entrée (10 ytl/p) pour visiter dans la deuxième cour, dans le musée, le cabinet des affaires de l'état, appelé siège du Divan. A gauche, la tour de justice était la salle de conseil du Sultan. Les affaires de l' Etat étaient gérées ici, à l'époque de l'Empire ottoman.

 

A droite de la cour, on trouvent les cuisines impériales, d'où s'élèvent sur les toits, une vingtaine de cheminées. Une remarquable collection de porcelaine s'offre à la vue des visiteurs.

 

Le Harem, toujours dans la deuxième cour est composé de longs corridors qui desservent 400 chambres. Le Harem à une superficie de 15000 m2.

 

La troisième cour renferme les salles du trésor avec une des plus belles collection au monde. Des chandeliers en or, des trônes incrustés de pierres précieuses, etc...

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

 

Nous terminons la visite par une flânerie dans la quatrième cour, on déambule dans un jardin à plusieurs niveaux, c'était le lieu de repos des Sultans. On y trouve le kiosque d'Abdulmecit, le kiosque de Mustapha Pacha et le kiosque de Bagdad.

Un mélange harmonieux entre la diversité des plantes, fleurs et arbres et les bâtiments de style ottoman. Quel calme, loin de l'effervescence du centre ville.

Depuis les jardins qui domine la Corne d'Or, la vue directe et dégagée, est splendide sur le Bosphore et la Mer de Marmara.

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

La magnifique Fontaine d'Ahmed III occupe une place importante dans une cour.

Nous quittons le Palais par la deuxième porte d'accès. Nous poursuivons notre balade vers les rives du Bosphore par les rues restaurées de ce quartier. 

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

 

Nous descendons la colline pour revenir dans le quartier d'Eminönü par les rives du Bosphore.

Nous arrivons à la Gare ferroviaire de Sirkeci. La seule gare côté européen. Elle est connu pour avoir été le point d'arrivée du célèbre train Orient-Express entre 1895 et 1977.

L'intérieur est décoré de faïences et de motifs exotiques. Un restaurant est toujours en activité sous le nom de Orient-Express.

 

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité
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La gare assure aujourd'hui les transports vers les banlieues et certaines lignes internationales.

Istanbul en 2008. Entre tradition et modernité

 

Il est l'heure de retourner à l'hôtel. Notre séjour à Istanbul est terminé, conscients que 2 jours supplémentaires auraient permit la découverte d'autres lieux, à un rythme moins rapide.

 

Nous quittons le centre-ville en tramway puis en métro pour rejoindre l'aéroport.

 

Au revoir Istanbul.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Souvenirs d'Istanbul

 

 

 

 

Grâce à son patrimoine fabuleux bien conservé, superbes mosquées et palais, qui attirent l'attention des touristes aux quatre coins de la ville, la métropole est une très belle destination.

Istanbul, la ville aux sept collines, au carrefour de deux continents est une ville aux multiples facettes, tiraillée entre modernisme occidental et traditionalisme religieux. Une découverte surprenante parfois déconcertante, mais quel plaisir de se "perdre" dans les différents quartiers :

 

Sultanhanet, le touristique.

Eminönü, ses marchés et l'activité des embarcadères.

Le Pont de Galata et les pêcheurs.

Karakoy, le modernisme.

Kadikoy, Uskudar, la tradition.

Toutes les mosquées et palais.

 

Nous avons adoré la ville, la gentillesse de ses habitants et sa cuisine très riche en saveurs (ce bonheur que nous avons eu à déguster les pâtisseries aux amandes, pistaches, au miel - baklava, künefe et loukoum - sans oublier les kebabs (les vrais !).

 

 

 

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commentaires

J
Istanbul est une ville très attirante. Il est clair que je visiterai volontiers cette ville pour déguster de bons petits plats, mais également pour découvrir davantage cette culture très enrichissante. J’organise en ce moment un voyage à Dubaï et je pense peut-être faire escale dans plusieurs autres villes, y compris Amsterdam et Istanbul. Je pense pour cela souscrire un prêt, mais je suis toujours à décider du type de financement après quelques simulations faites sur https://www.sofinco.fr/simulation-credit.htm . Je me demande bien si je ne devrais pas reporter d’autres plans et prendre de très longues vacances.
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E
Très bien détaillé, merci. Rien que, voir les photos nous donne envie de visiter ces palais et mosquées.
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